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Hello, bienvenue dans ce nouvel épisode.
Aujourd’hui, on va parler de certains moment de l’année qui, soyons honnêtes, créer parfois plus de stress que de joie quand on partage sa vie avec un chien sensible, anxieux, réactif, ou juste très émotif.
Ce sont les fêtes : les repas de famille, les réunions entre amis, les anniversaires, les invitations… bref, tous ces moments où il y a du monde, de l’agitation, du bruit — et où on se demande comment on va concilier le chien avec les invités durant toute une journée ou soirée, sans devoir rester en vigilance permanente.
Donc je te propose qu’on se pose un peu ensemble…
Pour voir comment tu peux adapter ton organisation pour vivre les fêtes plus sereinement.
Parce que les fêtes, c’est pas toujours hyper reposant..
Entre les repas à rallonge, les enfants surexcités (et pas que les enfants…), les gens qu’on n’a pas vus depuis longtemps, les éventuels trajets, les odeurs, les bruits, les horaires qui sont chamboulés…
Et rajouter à ça, les inquiétudes sur les possibles réactions du chien…
Et ben, Ça fait beaucoup d ‘un coup.
Donc cette année, on va essayer d’anticiper un peu.

🌿 Pourquoi les fêtes sont si compliquées pour un chien sensible
Je crois qu’on sous-estime souvent à quel point cette période peut être déroutante pour eux.
Sauf si tu es un humain sensible aussi et où ça va te parler tout de suite. Mais si toi, tu vis les fêtes comme une période ressourçante, pleine de joie et d’énergie … tu n’as peut-être pas la mesure de ce que ça représente pour un chien qui a besoin de repères pour se sentir en sécurité.
Parce que pour un chien sensible, les fêtes, c’est une accumulation de changements en très peu de temps.
Et ça peut très vite le déstabiliser.
D’abord, il y a toute la surcharge sensorielle : le bruit des rires, les voix fortes, les cris des enfants, les odeurs de cuisine, des changements visuels (le sapin, les guirlandes qui clignotent à Noël, des déguisements si c’est costumé), la musique, et simplement le fait qu’on soit beaucoup plus nombreux que d’habitude dans un même espace.
Et en plus à cette surcharge s’ajoute un gros manque de lisibilité :
Les gens entrent et sortent, certains objets sont déplacés ou ont étés déplacés pour l’occasion…
Ton chien va croiser des personnes qu’il ne connaît pas ou peu parfois, ou dont l’énergie, la démarche, la gestuelle ou la voix ne lui sont pas familières. Il peut être inquiet de certaines personnes particulièrement: quelqu’un de grand, une voix grave, personne un peu exubérante qui fait des grands gestes, quelqu’un qui a bu, ou parfois certains handicaps auquel il n’est tout simplement pas habitué.
Et tout ça, pour lui, c’est flou.
Il ne sait pas qui va l’approcher ou non, d’où viennent certains bruits, ni comment se positionner au milieu de tout ça.
Pour un chien sensible, ne pas pouvoir anticiper ce qui arrive autour de lui, c’est une énorme source de tension, parce qu’il perd la main sur sa propre sécurité.
Et comme la plupart du temps, tout ça se passe dans un espace clos — une maison, un appartement — il n’a parfois même pas la possibilité de prendre la distance dont il en aurait besoin.
Et puis, il y a un autre facteur qu’on oublie souvent : NOUS!
Parce qu’avant même que la fête commence, on est souvent déjà sous tension.
Selon le contexte, ça peut être de l’excitation, de l’irritation, du stress, de la fatigue… ou un mélange de tout ça.
Parce que entre la logistique, la cuisine, la famille, les attentes… on n’est pas toujours dans notre état le plus posé.
Et ça, les chiens le sentent.
Ils se calent beaucoup sur notre niveau d’énergie, même si on ne s’en rend pas compte.
Mais il n’y a pas que nous :
les invités arrivent aussi avec leur propre charge — leur stress, leur agitation, leur dynamique familiale, leur façon d’être.
Un chien sensible capte aussi tout ça.
Donc cette accumulation d’énergies différentes peut amplifier la sienne…
et parfois faire apparaître des réactions qu’on ne lui connaît pas d’habitude.
🌿 Avant la fête, le mot d’ordre: Anticipation
Donc, avant de se retrouver coincé le jour J, on va se poser — et penser stratégie.
Parce qu’en préparant les choses, un peu en amont, on peut déjà désamorcer une bonne partie du stress.
On va surtout anticiper deux choses :
👉 la fatigue émotionnelle de tout le monde avant le jour J,
👉 et comment adapter l’environnement, pour que chacun puisse se sentir vraiment à l’aise.
1. Faire un choix
La 1ere question à se poser, de mon point de vue, et la plus importante c’est:
— Est-ce qu’il reste avec moi ?
— Ou est-ce qu’il serait mieux ailleurs, au calme ?
Parce que vouloir protéger ton chien, ce n’est pas le priver.
Et ce n’est pas te priver toi non plus.
C’est simplement vous donner les meilleures chances de traverser ce moment sans qu’une mauvaise expérience de plus vienne s’ajouter au tableau.
Et parfois, la meilleure solution, c’est justement qu’il soit ailleurs :
à la maison, seul pendant quelques heures, chez un proche qu’il connaît bien, dans une pension qui lui convient, ou avec un pet-sitter qui passe s’occuper de lui pendant la journée.
Parce que s’il n’est pas encore prêt, s’il est déjà fatigué, ou si toi tu sens que la charge est trop lourde à porter…
alors c’est complètement ok de faire le choix de ne pas subir.
C’est important de faire ce choix en conscience, peu importe la direction que tu prends.
Juste pour éviter de te retrouver ensuite à passer ton temps à culpabiliser :
en te disant que tu l’as “abandonné” si tu ne l’as pas amené…
ou en te disant que tu “aurais finalement mieux fait de le laisser” si tu l’as pris avec toi
Là, ce sera un choix mûrement réfléchi, pour préserver son équilibre — et le tien.
Et puis il y a la question qu’on se pose souvent : “Est-ce qu’il va croire que je l’abandonne ?”
Un chien ne pense pas en ces termes-là.
S’il est dans un endroit qu’il connaît, au calme, avec des repères familiers, il va surtout… se reposer.
Et ça vaut mille fois mieux qu’un chien qui passe 4h à encaisser des cris, des intrusions et de l’agitation.
Tu peux aussi te dire que vous fêterez ce moment autrement avec ton chien, un peu plus tard, si c’est un évènement important pour toi.
Ton chien ne se soucie absolument pas de savoir si on est le 24 décembre ou le 16 août.
Ce qui compte pour lui, c’est de vivre des choses agréables avec toi.
Et si tu fais le choix de le garder avec toi, alors on va chercher à préserver son espace… tout en profitant de sa présence.
2. Préparer ton chien émotionnellement
Mais avant le jour J, on va s’assurer que les jours précédents ne soient pas trop impactant, si on le peut.
On va alléger les stimulations et les sollicitations.
Moins de balades chargées, plus de moments calmes ou de détente.
Parce qu’un chien fatigué émotionnellement avant un grand moment social, c’est comme une mèche de dynamite qui est déjà allumée.
Donc si tu sens que la période va être un peu déroutante pour lui, allège un peu les jours précédents.
Et tu peux aussi préparer des activités ressources à l’avance pour le jour J:
des tapis de fouille, des jeux de recherche, des activités de mastication (kong, bois de cerf, friandises à mâcher…).
Et si tu es invité ailleurs, pense en plus, à prendre quelques repères avec toi :
son tapis, un jouet familier, un tissu avec ton odeur que tu vas lui laisser — bref, un petit bout de maison qu’il connaît, que tu embarques avec toi.
Ce genre de repères, pour un chien sensible, c’est un vrai ancrage émotionnel.
3. Adapter l’environnement
Si c’est toi qui reçois, tu peux lui créer une zone refuge : une pièce calme, un coin à part dans la pièce avec des barrières, et ses affaires, ou même l’accès au jardin pour souffler quand tout le monde est dedans.
Il faudra expliquer aux invités — surtout aux enfants — que ce coin-là, c’est le sien, qu’on ne va pas le déranger SOUS AUCUN PRETEXTE. Que c’est son espace repos.
Comme ça, il pourra alterner entre des moments calmes avec vous, et des moments où il retourne dans son coin quand c’est plus critique pour lui, ou juste pour faire une pause. Tranquille.
Le plus important, ça va être d’anticiper les moments critiques : les arrivées, les départs, les moments d’excitation collectives.
Et puis, à d’autres moments, ce n’est pas toi qui reçois…
mais tu pars chez quelqu’un. Parfois même pour plusieurs jours.
Et là, c’est un peu plus délicat, parce que tu ne maîtrises pas complètement l’environnement.
Dans ce cas, l’idéal, c’est de préparer un minimum le terrain.
Tu peux prévenir ton hôte que ton chien aura besoin d’un petit coin à lui — un endroit où il pourra se poser sans être dérangé.
Peu importe que ce soit une chambre d’amis, une buanderie ou un coin du salon : l’essentiel, c’est que ce soit clair pour tout le monde que cet espace lui sera réservé à certains moments.
La plupart des gens comprennent très bien quand on pose les choses simplement en expliquant le pourquoi.
Mais si tu sens une grosse réticence ou que ton besoin n’est pas entendu, il sera toujours temps d’ajuster ou de trouver une alternative. Mais au moins, tu ne te sentiras pas pris au piège au dernier moment.
Et si tu restes plusieurs jours, pense aussi à organiser des temps calmes hors de la maison : une promenade dans un coin tranquille, un petit break quotidien pour qu’il décompresse.
Parce qu’aussi gentils soient les invités, ça reste une surcharge pour un chien sensible.
Et finalement, le fait que tu prennes ces précautions, c’est une manière de prendre soin de ta relation avec ton chien… mais aussi de celles que tu as avec tes proches.
Ce n’est pas être “embêtant”, ni imposer ton chien.
C’est juste poser un cadre pour que tout le monde passe un bon moment —
lui, toi, et les autres aussi.

🌿 Pendant : Les arrivées – le moment le plus sensible
Bon, ça y est. On y est, c’est le grand jour!
Et tout le monde débarque.
Le moment des arrivées, c’est souvent le moment le plus tendu pour les chiens.
Les voix fortes, les retrouvailles expressives, les sacs, les manteaux, l’agitation…
Ça fait beaucoup d’énergie d’un coup.
Donc, si tu peux, c’est bien de prévoir un accueil progressif.
Pour certains chiens, le mieux est de rester un petit moment dans une pièce à part,
le temps que tout le monde s’installe et que l’énergie redescende un peu.
Mais pour d’autres, au contraire, c’est insupportable d’entendre du monde arriver sans voir ce qui se passe.
Ça va créer encore plus d’insécurité.
Dans ce cas, il vaut mieux l’amener avec toi pour les premières présentations —
à l’extérieur, ou dans un espace plus grand, où il peut se déplacer, sans se sentir coincé.
Jamais dans un couloir fermé, surtout pas à la porte d’entrée.
Tu peux l’avoir en liberté ou en laisse, mais surtout évite de le tenir en laisse courte ou par le collier :
plus il peut bouger librement, mieux il pourra gérer la situation sans accumuler de tension.
Mais suivant le profil du chien, certaines personnes se sentent un peu insécurisée à l’idée de ce moment-là — souvent par peur d’une réaction qui ferait tâche au moment des retrouvailles — tu peux très bien lui mettre une muselière le temps des présentations.
C’est pas une punition pour ton chien, mais c’est une sécurité pour tout le monde,
pour que toi aussi, tu sois plus détendue.
Et si tu as plusieurs chiens, le mieux c’est de fractionner, et faire les présentations un par un.
Parce que c’est typiquement le genre de situation où ils se montent mutuellement en pression.
Et surtout, c’est important : explique aux invités ce qu’ils peuvent faire avec ton chien.
Pas juste ce qu’ils ne doivent pas faire.
Parce que “ignore-le” ou “fais comme s’il n’était pas là”, ça ne marche presque jamais.
Les gens ne savent pas quoi faire à la place, et finissent souvent par fixer, parler, ou tendre la main.
Tu peux leur dire par exemple :
– “S’il vient vers toi, laisse-le te sentir et gardes les mains dans tes poches. (pour éviter le reflexe de le toucher) et parle lui doucement… ou ne lui parle pas ».
– “Tu peux lui lancer une friandise à distance, sans chercher le contact direct. Ne lui donne pas directement à la main”
Ça oriente l’interaction, et ça te permet de garder un peu de maîtrise sur la situation.
🌿 Lire ton chien — et faire des « temps calmes » réguliers
Une fois que tout le monde est installé, l’idée, c’est d’observer ton chien régulièrement pour estimer comment il vit sa soirée.
Certains chiens savent s’écouter : ils s’éloignent, ils demandent à sortir, ils vont se poser.
D’autres, à l’inverse, se collent à toi parce qu’ils ne sont pas bien et ils te demandent de l’aide.
Et puis il y en a qui ne savent pas du tout dire “j’en peux plus”.
Chez eux, ça peut passer par plein de petits signaux qu’on ne voit pas toujours :
un corps qui se tend, un regard qui se détourne, un mouvement de recul, un grognement discret…
Ou des comportements plus visibles : s’agiter, se glisser sous la table, s’isoler dans un coin qui semble calme mais où, en réalité, ils sont coincés au milieu du passage.
Tout ça, ce sont juste des façons différentes de dire :
“Là, j’ai besoin d’air.”
Et puis il y a les chiens qui ont l’air “trop sociables” :
ceux qui vont voir tout le monde, qui s’agitent, qui quémandent, qu’on trouve adorables…
Alors qu’en fait, certains se suradaptent tellement qu’ils s’effondrent émotionnellement après coup.
Eux aussi ont besoin de pauses, même si on ne dirait pas.
Dans ces cas-là, c’est à toi de prendre la décision pour lui, ou pour toi :
Lui proposer une pause pour prévenir l’accumulation :
son coin calme, une mastication, une petite activité apaisante, ou simplement une sieste. — Pas comme une punition mais pour se ressourcer un peu.
Ces pauses, elles font autant partie de la soirée que les moments où il est avec vous.
Et si malgré tout un grognement, un snap, un sursaut mal vécu arrive…
tu sécurises calmement, tu éloignes, tu laisses redescendre.
Ne tires pas de conclusion définitive. C’est juste une pause qui est arrivé trop tard et qu’il faut ajuster un peu.
🌿 Nourriture à volonté
Les fêtes, c’est aussi de la nourriture partout.
Selon le chien, ça peut créer : excitation, protection de ressources, demandes insistantes qui peuvent créer des tensions…
Je te donne mon astuce pour éviter les problèmes :
Tu mets un bol sur la table pour centraliser ce que tout le monde va vouloir donner au chien – ça évite qu’ils donnent directement. Et quand tu débarrasses, tu décides ce qui va dans sa gamelle… ou dans la poubelle.
Et si tu sais que la nourriture, c’est un sujet sensible pour lui,
mets-le dans son coin calme pendant le repas, avec une mastication.
Tout le monde mangera tranquille.
Et dis toi que ce soir-là, ton chien ne sera peut-être pas parfait.
Peut-être qu’il va aboyer, se montrer nerveux ou réclamer à tout bout de champs.
Mais ce n’est pas grave.
Tu n’es pas là pour décrocher le prix du “chien exemplaire de l’année”.
Le regard des autres peut peser, c’est vrai. C’est pas toujours évident.
Mais souvent, on est beaucoup plus sévère avec nous-même
que les autres ne le sont réellement avec nous.
🌿 Gérer les invités… et la charge émotionnelle que ça représente
Cependant … parfois, le plus dur… ce n’est pas ton chien.
Ce sont les invités.
Tu peux avoir tout bien préparé, avoir expliqué, anticipé,
et malgré ça, entendre : “Je connais les chiens, t’inquiètes”
Ou voir quelqu’un tendre la main vers le chien malgré tes avertissements.
Ou quelqu’un se moquer : “Arrête de le faire vivre dans une bulle !”
Et c’est souvent même pas de la méchanceté. C’est juste… de la méconnaissance.
Mais ça n’enlève rien au fait que, parfois, c’est lourd.
Parce que tu te retrouves à protéger ton chien,
à gérer les réactions des autres, et à devoir justifier ce qui devrait être évident :
“Je prends soin de mon chien.”
Ca donne ce sentiment de passer pour “celle ou celui qui complique tout”.
Mais pas du tout, tu fais juste ton rôle d’humain protecteur.
C’est toi qui va vivre avec ce chien ces 10 prochaines années. Pas eux.
Alors, si tu doutes je veux te le dire clairement :
👉 Tu as le droit – Voir même le devoir – de protéger ton chien, même si les autres ne comprennent pas.
👉 Et tu as aussi le droit de te protéger toi, en choisissant la solution la plus juste pour vous deux.
Même si cette solution, c’est de ne pas le prendre. Ou de ne pas vouloir aller à l’évènement en question.
C’est du discernement et du respect de soi.
Il sera sans doute mieux à dormir paisiblement, que de passer une soirée à encaisser des stimulations qu’il n’a pas choisies.
Et toi aussi, tu as le droit de souffler.
Et parfois, prendre soin du lien, c’est s’autoriser à ne pas tout le temps tout vivre ensemble.

🌿 Après : On reprend les routines
Une fois que tout est terminé, que tout le monde est reparti…
on souffle.
On est content, on a passé une bonne soirée !
Mais autant d’émotions, de stimulations, d’anticipation…
ça a pu fatiguer tout le monde.
Alors, les jours suivants: tranquille.
Reprends simplement vos routines :
des balades calmes, un peu de liberté si c’est possible, des moments de mastication,
se rouler dans l’herbe, profiter du soleil, ou juste… dormir.
On laisse les corps et les émotions retrouver leur équilibre.
Et si tu en as envie, tu peux prendre un petit moment pour revoir la fête “à froid” :
ce qui a bien fonctionné, ce qui a été plus délicat,
et ce que tu pourras ajuster la prochaine fois.
🌿 En conclusion
📌 Les moments vraiment sensibles pendant les fêtes
Ceux où ça vaut le coup d’être un peu plus attentif.
- Les arrivées
C’est bruyant, ça bouge dans tous les sens, tout le monde parle fort.
➡️ Pour un chien sensible, c’est un petit tsunami. - Les départs
Même énergie qu’à l’arrivée, mais en fin de soirée… donc avec la fatigue en plus.
➡️ Ça déborde vite. - Les enfants qui jouent
Ça court, ça crie, ça change de direction…
➡️ Beaucoup trop d’imprévisibilité pour certains chiens. - Les moments d’euphorie
Ouverture des cadeaux, blagues, photos, tout le monde qui s’exclame.
➡️ Une montée d’énergie qui peut le dépasser. - Les allers-retours dans la maison
Portes, couloirs, invités qui se lèvent, qui s’assoient, qui repassent…
➡️ Le chien perd la lisibilité de son environnement. - Le repas
Odeurs fortes, nourriture accessible, agitation autour de la table.
➡️ Un vrai défi pour les chiens sensibles… et pour ceux très motivés par la nourriture.
💡 Le repère à garder en tête
Si tu anticipes simplement ces quelques moments-là,
tu désamorces déjà la majorité du stress et des risques pour ton chien (et pour toi).
💛 Voilà.
C’est ce que j’avais envie de te partager aujourd’hui.
Parce que les fêtes, c’est censé être un moment de plaisir et de partage, pas de tension permanente.
Et avec un peu de compréhension, de préparation, et surtout beaucoup de bienveillance envers toi et ton chien, ça peut devenir plus vivable.
Et n’hésite pas à nous partager, sur Instagram, comment toi, tu t’organises.
ce que tu as mis en place, ou ce qui t’a aidé les années précédentes:
ça peut aider d’autres personnes qui traverse la même chose et qui sont encore dans le doute.
Merci d’avoir écouté cet épisode, et joyeuses fêtes!

Vanessa Fontaine
Educateur canin / Comportementaliste depuis 2013, j‘aide les propriétaires de chiens sensibles, anxieux, réactifs à vivre leurs promenades et leur quotidien avec plus de sérénité.
